Le CPIE part en balade dans le bocage gâtinais


17 juin 2021

Le CPIE de Gâtine poitevine déconfine ses animations et donne rendez-vous, à la fin de ce mois de juin, autour du bocage gâtinais. « Entre haies et rivières, entre bosquets et mares, entre nature et homme, le bocage représente un paysage vivant, emblématique de la Gâtine ». Pour cela, le CPIE de Gâtine poitevine invite, les 23 et 30 juin, à deux journées thématiques pour découvrir ce milieu. Retour sur la genèse de ces animations, en compagnie de Romain Gouraud, chargé de mission agr'eau-environnement.

Rappelons que pour participer soit à la première journée « Rand’eau bocage » du mercredi 23 juin, ou au deuxième rendez-vous « Plantes sauvages comestibles du bocage » du mercredi 30 juin, les réservations sont obligatoires pour ces deux journées gratuites et ouvertes à tous. Pour vous inscrire, contactez le CPIE par mail à etudes@cpie79.fr ou par téléphone au 05.49.69.01.44.

Commentaires(1)

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Laurent du 79, il y a 4 ans
tous les ans le bocage subit des sécheresses de plus en plus longues et fatales à la biodiversité ! Si on avait DEUX fois plus de précipitations on aurait DEUX fois plus d’inondations mais toujours pas assez d’eau l’été …Même les castors savent que pour avoir de l’eau l’été il faut retenir l’eau l’hiver dans les bassins versants avec des barrages … On peut agir très vite puisque toutes les lois existent déjà, il suffit juste de les faire appliquer aux collectivités : tous les rejets (pluies et eaux usées) doivent être traités et infiltrés pour ne pas perturber le cycle de rechargement des nappes phréatiques, et quand les infiltrations ne sont pas possibles l’eau doit être recyclée pour des usages non domestiques comme l’arrosage. Les rivières sont le drainage naturel des sols et elles sont caractérisées uniquement par leurs sources, tous les apports supplémentaires (ruissellements, fossés et rejets de station d’épuration) amplifient le drainage naturel donc assèchent les nappes phréatiques et polluent. Contrairement aux idées reçues l’irrigation n’assèche pas les nappes phréatiques puisqu’elle contribue à l’alimentation du cycle, c’est au contraire le manque de végétation en été (après les moissons) qui coupe le cycle de l’eau ! Les villes ont enfin compris l’intérêt de la végétalisation mais il faut la généraliser partout en faisant des réserves d’eau l’hiver. Couper l’eau dans les champs pour alimenter des villes hors normes ce n’est pas de la résilience mais une désertification massive et une mise en danger de la population.