13 novembre 2023
Jeudi dernier, le 9 novembre, c’était la journée de la lutte contre le harcèlement. À cette occasion, les élèves de la CE2 jusqu’au lycée ont du répondre à un questionnaire anonymisé, pour déceler de potentiels cas de harcèlement dans les établissements. Dès que la question du harcèlement est abordée, les médias, les associations, et même l’Éducation Nationale mettent en chef de file les CPE, ou les professeurs principaux comme premier rideau de la lutte. Pourtant, les Assistants d’Éducations sont parfois plus en contact avec les jeunes. Que ce soit dans la cour de récréation ou à l’internat, ils peuvent voir et agir sur les situations. Pour en parler, nous avons rencontré un ancien AED, qui nous a fait part de son ressenti sur la manière d’aborder ces problématiques de harcèlement.
Gabi a 26 ans, et pendant deux ans, il a été assistant d’éducation dans un lycée de Gâtine. Il a accepté de répondre à nos questions pour évoquer cette expérience, mais surtout pour parler de son ressenti vis-à-vis du harcèlement scolaire. Déjà pour lui, s’il est si difficile à cerner, c’est en partie par sa nature subtile et pernicieuse avec des moqueries faussement amicale ou les victimes font semblant de ne pas être touché pour s’intégrer à leurs pairs. Gabi a pu constater dans son travail, des vraies formes de minimisation de harcèlement, notamment de la part des victimes.

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